El tema central de este Blog es LA FILOSOFÍA DE LA CABAÑA y/o EL REGRESO A LA NATURALEZA o sobre la construcción de un "paradiso perduto" y encontrar un lugar en él. La experiencia de la quietud silenciosa en la contemplación y la conexión entre el corazón y la tierra. La cabaña como objeto y método de pensamiento. Una cabaña para aprender a vivir de nuevo, y como ejemplo de que otras maneras de vivir son posibles sobre la tierra.

sábado, 10 de diciembre de 2011

El escritor y poeta Georges Perros en su cabaña de la Bretagne


Georges Perros, écrivain et poète (1923 - 1978) 


« Aimer lire est une passion, un espoir de vivre davantage, autrement, mais davantage que prévu ».




Biographie Georges Perros

Georges Poulot, qui prit le pseudonyme de Georges Perros, est né à Paris le 23 août 1923.

Avant d’entamer une carrière d’écrivain, il est d’abord comédien à la Comédie-Française (ce qui lui permettra de rencontrer Jean Grenier lors d’une tournée au Caire) puis, grâce à son ami Gérard Philipe, au TNP. Il y devient lecteur pour Jean Vilar et décide de se consacrer à la littérature, après avoir traduit Tchekhov et Strindberg.

Dès lors, Perros s’installera avec femme et enfants à Douarnenez à partir de 1959, devant « l’éblouissement provoqué par la mer ». En 1961, il publie le premier volume de « Papiers collés », notes et réflexions griffonnées sur des bouts de papiers, des rebuts, associées à des études sur la littérature (et plus particulièrement des auteurs tels que Kafka, Rimbaud, Hölderlin, Kierkegaard..). Cet ouvrage s’interroge sur le fait d’être quotidiennement. Perros emploie tour à tour l’humour et la consternation, à travers des aphorismes ou des fragments plus long, et ce sans refuser une langue naturelle, et construit une œuvre de « journalier des pensées », proche de La Rochefoucauld, Chamfort, Joubert, voire de Cioran. Perros est aussi l’auteur de notes de critiques littéraires et télévisuelles (Télénotes).

Mais, il est également un des plus grands poètes de sa génération. Ses vers, parfois rimés, non pas avec de longues rimes riches, mais, au contraire, plates, tiennent avant tout du récit, de la prose, tel « Une vie ordinaire » (1967), sous-titré « roman poème ». Il y exprime le sentiment quotidien, tout comme le fit Raymond Queneau. Il fit aussi paraître de très beaux « Poèmes bleus » (1962).

Georges Perros est mort d’un cancer du larynx en 1978, à Paris. Malade depuis 1976, il fut contraint au silence après une opération des cordes vocales. Il relata son expérience dans « L’Ardoise magique » (1978). Sa correspondance importante (avec, entre autres, Jean Grenier, Jean Paulhan, Brice Parain, Lorand Gaspar, Michel Butor…) s’ajoute à son œuvre.


Douarnenez sa maison.


Fin 1958, Georges Perros décide de s’installer à Douarnenez où il vient régulièrement séjourner depuis quelques années. C’est dans ce port du Finistère, à l’entrée du cap Sizun où la pointe du Raz est l’extrême du continent, qu’il avait choisi de vivre. Loin du Paris des intrigues littéraires, loin du théâtre où il avait fait un début, loin de ses amis. Il vivait là dans un immeuble populaire, avec une femme, trois enfants, un chien, une pipe et une moto. Il travaillait dans des chambres de circonstance empruntées à des maisons proches de la démolition. Il fréquentait les bistros du port. Il lisait beaucoup, pour la richesse des livres bien sûr, pour quelque rémunération aussi en dépouillant des manuscrits mornes. Il écrivait. Des poèmes rarement, deux livres : Poèmes bleus et Une vie ordinaire. Des notes qui finissaient par faire des livres, trois tomes de Papiers collés.

À Douarnenez, c’était M. Poulot, ainsi nommé à l’état-civil. Perros était son nom de plume. On ne savait guère qui il était. C’était un homme de mansarde. Il se blottissait sous les toits pour écrire, sous le ciel, au hasard des locations.

En premier ce sera la maison de garde de Touldriz (trou de ronces) qui tourne le dos à la route de Poullan :

« Je suis installé en pleine brousse dans une petite bicoque. Deux pièces, dont une mansarde assez proche de celle de Meudon, à cela près qu’une seule fenêtre. Là bas, prise dans un coin du regard, la mer. »

Georges Perros et sa famille (Tania et leurs trois enfants) après avoir habité au 3 rue Emile Zola, puis au 37 rue Anatole France, emménagent dans une H.L.M (vache L.M écrira t il) de la cité Richepin en 1964. En juin de la même année son père disparaît, George Perros est profondément affecté par cette perte.

Puis enfin, une maison de pêcheur, aux Plomarc’h, un « penty » un peu à l’écart de la ville, au-dessus de la mer, une sorte de mansarde à ras de terre et de mer, un geste de la municipalité contre un loyer symbolique.

Il repose au cimetière de Tréboul.





Un documentaire tourné à Douarnenez, en Bretagne, lieu de prédilection du grand poète et écrivain Georges Perros.


Un grand merci à Oggy pour les photos et pour la découverte de cet écrivain.






http://perros.ordinaire.free.fr/ http://maisonsecrivains.canalblog.com/archives/perros_georges_/index.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Maison_de_Georges_Perros.jpg
http://lanarrativabreve.blogspot.com/2010/10/george-perros-dixit.html
http://perros.ordinaire.free.fr/introduction.htm


viernes, 9 de diciembre de 2011

El "Trípode" de Alfred Jarry

Alfred Jarry 
(Francia, 1873-1907)
Jarry
Dramaturgo y poeta francés, nacido en Laval. Destaca en la literatura por sus hilarantes obras de teatro y su estilo de vida disoluto y excéntrico. Su primera obra, Ubu rey (1896), la escribió cuando tenía 15 años y se interpretó por primera vez en el teatro de marionetas de Pierre Bonnard (1898), siendo una de sus voces la de la actriz Jovita Nadal. La obra la llevó a escena Firmin Gémier en 1896 y desde la noche del estreno se convirtió en una referencia clave para el surrealismo francés. En ella Jarry arremete contra la visión tradicional de la autoridad a través de la llegada al poder de un grotesco y pomposo rey, Ubu, y su esposa, Madre Ubu, que simbolizan la codicia, la ignorancia y las actitudes burguesas. Esta farsa, cuya presentación provocó un auténtico escándalo, está considerada como la primera obra del teatro del absurdo; realizó después dos secuelas sobre el mismo tema. Jarry escribió también poesía simbolista y una novela surrealista, El supermacho (1902). La revista literaria y teatral Airón, de Buenos Aires, fundada en 1960, tradujo y difundió la obra de Jarry. © eMe
Textos:


Ubu Rey (fragmento)


jarry


Alfred Jarry à Corbeil


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Corbeil.C'est ce bâtiment qu'Alfred Jarry et plusieurs de ses amis, dont Alfred et Rachilde Valette, rebaptisèrent le Phalanstère et habitèrent de 1898 à 1899, à la grande terreur des voisins, (lp/J.H.)

(...) Il décide alors d'acheter, par devant notaire, un petit terrain pour y construire sa propre maison de vacances et commande au menuisier Dubois, une cabane de 3,50 m de côté montée sur quatre pieds, appelée le "Tripode". (...)


http://www.leparisien.fr/corbeil-essonnes-91100/alfred-jarry-le-tueur-de-rossignols-de-corbeil-23-08-2011-1575254.php
http://maisonsecrivains.canalblog.com/archives/jarry_alfred/index.html
http://www.apophtegme.com/ARTS/vollard.htm
http://www.epdlp.com/escritor.php?id=1862

martes, 6 de diciembre de 2011

Cabaña de John Steinbeck


"En la soledad absoluta un escritor intenta explicar lo inexplicable."



"I wonder how many people I’ve looked at all my life and never seen."

John Steinbeck

(EEUU, 1902-1968)

Escritor estadounidense, galardonado con el Premio Nobel. Steinbeck describió en su obra la eterna lucha de las gentes que dependen de la tierra para sobrevivir. Nació el 27 de febrero de 1902 en Salinas (California), y estudió en la Universidad de Stanford. Durante su juventud trabajó como bracero y recolector de fruta. En La copa de oro (1929), Steinbeck narra la vida y las hazañas del famoso pirata galés del siglo XVII Henry Morgan. A continuación publica Las praderas del cielo (1932), una colección de relatos que describe la vida en una comunidad de granjeros del sur de California. En esta novela aborda por primera vez los temas sociales que caracterizan la mayor parte de su obra. Entre sus primeros libros cabe citar A un dios desconocido (1933), la historia de un granjero cuyas creencias en el culto de la fertilidad pagano le llevan a sacrificar su propia vida durante una época de terrible sequía; Tortilla Flat (1935), un relato entre picaresco y romántico sobre los emigrantes mexicanos establecidos en los alrededores de Monterrey (California); Una vez hubo una guerra (1936), la historia de una huelga de recolectores de fruta, y La fuerza bruta (1937), la patética historia de dos braceros itinerantes que luchan por conseguir su propia granja. La obra más popular de Steinbeck es Las uvas de la ira (1939, Premio Pulitzer en 1940), el triste relato de una familia procedente de una empobrecida región de Oklahoma que emigra a California durante la depresión económica de los años treinta. Esta controvertida novela, recibida como un conmovedor documento de protesta social, se ha convertido en un clásico de la literatura estadounidense. Otras obras dignas de mención son: La luna se ha puesto (1942), Los arrabales de Cannery (1944), El ómnibus perdido (1947), El invierno de nuestro descontento (1961) y Norteamérica y los norteamericanos (1968). En 1962 escribió Viajando con mi perro, un relato autobiográfico de un viaje por Estados Unidos en compañía de un caniche. Otra faceta importante en Steinbeck es la de escritor de relatos cortos con una gran carga de sentimentalidad y estilo esteticista como pueden ser las dos joyas literarias La perla (1947) o El pony rojo (uno de los cuatro cuentos de El valle largo, 1938). El cine también le interesó y escribió el guión de Viva Zapata (1952) dirigida por Elia Kazan que también llevó a la pantalla en 1955 la novela de Steinbeck Al este del Edén (1952). Sobre México, la conquista y la Revolución Mexicana escribió ensayos y novelas como La perla —que filmó el director mexicano Indio Fernández— y Por el mar de Cortés (1951). En 1962, Steinbeck recibió el Premio Nobel de Literatura. Murió en Nueva York, el 20 de diciembre de 1968. Su interpretación moderna de las leyendas artúricas se publicó póstumamente bajo el título de Los hechos del Rey Arturo y sus nobles caballeros (1976). Steinbeck, una de las principales figuras literarias desde la década de 1930, convirtió la dignidad de los pobres y los oprimidos en el tema central de su obra. Sus personajes, atrapados en un mundo injusto, siguen siendo seres humanos agradables y heroicos, a pesar de su derrota. © eMe



Textos:
De ratones y hombres (fragmento)
La perla (fragmento)
Las uvas de la ira (fragmento)
Los hechos del Rey Arturo y sus nobles caballeros (fragmento)

Galardones: 
Pulitzer (1940)
Nobel (1962)


Web Recomendada: 
www.steinbeck.org



John Steinbeck's Old Cottage (130 years old) 
John Steinbeck's Old Cottage (130 years old)


Steinbeck compró esta casa a principios de 1941 y vivió aquí brevemente con Gwen Conger, que más tarde se convirtió en su segunda esposa. Él escribió aquí El Mar de Cortés y La aldea olvidada. Se trasladó a Nueva York en el verano de 1941.




http://www.93950.com/steinbeck/17.htm
http://lavifaria.wordpress.com/2011/03/07/john-steinbeck-i-heard-you-say/

lunes, 5 de diciembre de 2011

Cabaña posmoderna


La cabane de Beaubourg 
La cabaña de Beaubourg 
En lo alto de la estructura metálica del Centro G Pompidou. 
PARIS 
(France)
Hélène Quintaine

sábado, 26 de noviembre de 2011

La cabaña de Cézanne

En 1895, desde Aix, Cézanne se va hasta la montaña Sainte-Victoire y a las canteras de Bibémus donde alquila una cabaña.

Las canteras de Bibémus (Carrières de Bibémus) era donde Paul Cézanne tenía una cabaña entre sombras de grandes pinos. Cézanne pintó 11 óleos y 16 acuarelas en este paisaje que permite descubrir sus famosas rocas rojas, la geología de la meseta y la explotación de la cantera de Aix en Provence que ha permitido ir construyendo los monumentos de Aix desde la antigüedad hasta el siglo XVIII.

Cabanon Cezanne

Cabanon Cezanne

Cabanon Cezanne

Cabanon Cezanne
Cabaña de Cézanne 
Sombras de vegetación y de la cabaña de Cézanne sobre las paredes de la cantera de Bibémus.(Aix en Provence / France)

La carriere de Bibémus de Paul Cézanne
La carriere de Bibémus de Paul Cézanne

(...) En 1896, Numa Coste escribió a Zola: «Alquiló una pequeña cabaña en las canteras de la represa y pasó allí la mayor parte de su tiempo. Cuando Cézanne instala su caballete en medio de las canteras, éstas no habían sido explotadas desde hacía varias décadas. Su explotación se extendió en el período romano a fines del siglo XVIII. Las paredes de molasa calcárea conservan estrías oblicuas debidas a los golpes de pico efectuados en las canteras y en la roca para romper los bloques. En este paisaje caótico, abandonado por los hombres, Cézanne pinta entre 1895 y 1904, once óleos y dieciséis acuarelas. Cinco motivos reproducidos en su obra son aún hoy en día identificables: “La roca roja” que se conserva en el museo Orangerie de París, las dos “Canteras de Bibémus“ que se conservan en la Fundación Barnes y en la colección Stephen Hahn de New-York, “La cantera de Bibémus“ que forma parte de una colección especial en Kansas City y ”La montaña Sainte-Victoire vista desde Bibémus”, que se conserva en el museo de Arte de Baltimore. Cézanne ha pintado también la montaña de Sainte-Victoire desde la terraza de la pequeña cabaña.» (...)
(Fuente: Cezanne en Provence. http://www.cezanne-en-provence.com/page/fr/8.xhtml)






http://www.3viajesaldia.com/aix-en-provence-y-la-ruta-de-cezanne/

martes, 22 de noviembre de 2011

Refugios y escritores

La datcha de NATHALIE SARRAUTE


NATHALIE SARRAUTE


(...) "C'est très curieux, j'ai l'impression d'avoir toujours été ici, et ça m'apaise. C'est comme un nid", confiait l'auteure de Tropismes à propos de sa maison de campagne. 
Attirée par une vieille croix de pierre aperçue depuis la route des Crêtes, Nathalie Sarraute a pourtant presque 50 ans lorsqu'elle tombe sous le charme d'une petite demeure à Chérence. "Comme si, disait-elle, je retrouvais une maison d'enfance." (...)


On dirait une maison d'enfance

Née à Ivanovo, près de Moscou, en 1900, Nathalie Sarraute passe ses premières années entre la Russie et la France, où sa famille s'installe en 1909. 
Durant ses études à la faculté de droit, elle rencontre Raymond Sarraute, qui deviendra son époux en 1923. De cet amour qui dura soixante ans naquirent trois filles : Claude, Anne et Dominique. 
Dans les années 1930, la lecture des écrits de Marcel Proust, de James Joyce et de Virginia Woolf ayant bouleversé sa conception du roman, cette férue de littérature se lance dans l'écriture, avec le soutien indéfectible de son premier lecteur, son mari. L'oeuvre romanesque et dramaturgique de la pionnière du nouveau roman est une réflexion sur l'écriture, le langage et la création. 
Dans sa résidence de vacances de Chérence, la femme de lettres exigeante, solitaire et secrète s'était aménagé un espace de travail dans la petite cave voûtée. Un havre de paix qui appartient toujours à la famille Sarraute. 
En 1999, avant la mort de leur mère, ses filles lui avait promis de conserver cette maison qu'elle aimait tant.

Amandine Deroubaix

Nathalie Sarraute
Nathalie Sarraute (1900-1999) nació en Rusia con el nombre de Nathalie Ilyanova Tcherniak. Sus padres se separaron cuando tenía dos años, y su madre la llevó a Ginebra y luego a París. Estudió literatura y abogacía en la Sorbona, Oxford y Berlín. En 1925 se casó con un compañero de estudios, Raymond Sarraute. Durante la ocupación nazi vivió en la clandestinidad por su condición de judía.
A fines de la década del treinta decidió dedicarse exclusivamente a la literatura, y se convirtió en pionera del nouveau roman. Junto con Robbe-Grillet, Michel Butor, Claude Simon y Marguerite Duras, esta escuela literaria eludió ciertos convencionalismos como la intriga o el desarrollo lineal, así como las categorías de personaje y punto de vista narrativo. Desde su primer libro, Tropismos (1939), se concentró –según su propia definición– en “el movimiento interior que precede y condiciona nuestras palabras y acciones, en el límite de la conciencia”. Ese extraño material narrativo pasó a ser una de las características de su literatura. Entre las novelas de esta etapa se destacan, además de Retrato de un desconocido, El Planetarium (1959), Los frutos de oro (1964, Premio Internacional de Literatura) y ¿Los oye usted? (1976).
A partir de la década del sesenta se dedicó intensamente al teatro. A los 83 años publicó la novela Infancia, su primer best seller. En 1996 se transformó en una de las pocas escritoras francesas editadas en vida por la célebre colección La Pléiade de Gallimard.
También publicó La era de la sospecha (ensayos), Tú no te quieres, Por un sí o por un no y La palabra amor y otros relatos.

Maison de Nathalie Sarraute à Chérence, Val-d'Oise

Maison de campagne de Nathale Sarraute à Chérence, Val-d'Oise


http://documentaires.france5.fr/bonus-articles/article-de-france-5-575
http://www.france5.fr/et-vous/France-5-et-vous/Les-programmes/LE-MAG-N-29-2011/articles/p-13363-Nathalie-Sarraute-la-datcha-de-Cherence.htm

domingo, 20 de noviembre de 2011

La cabaña de Edward Elgar y su concierto para violonchelo

 

« Henryk Gorecki: sinfonía nº 3 “de las lamentaciones”. La certeza de no estar sólo frente al dolor.
Claude Debussy: Claro de Luna. “La belleza salvará al mundo” Dostoyevski. »

Comienza con una frase desgarradora del cello que canta con dolor, a continuación (28”) toma el discurso los clarinetes haciéndole eco. Prosigue el cello (45”) con unas notas ascendentes como si estuviera preguntando por el significado de su dolor. Toman el relevo los violines (1´ 06”) que exponen el tema principal del movimiento, una frase cargada de melancolía y dolor, que retoma el cello (1´26”) y reexpone toda la sección de cuerdas y el solista (1´46”) la tensión va creciendo en las sucesivas reexposiciones creando un clima de dolor intenso hasta que por último la orquesta al completo (2´30”) desata toda la tensión que se había acumulado con anterioridad cantando el tema como un llanto que retoma de nuevo el cello (2´52”) casi en solitario. Termina esta parte de la pieza con unos pizzicati (pellizcando la cuerda en lugar de hacerla sonar con el arco).

Comienza ahora (3´25”) la parte central del movimiento más relajada casi a ritmo de vals con su compás de 3/4 pero sin abandonar la sombra de dolor que pesa sobre toda esta música. El baile de moda previo a la I Guerra Mundial, el vals que él había bailado tantas veces con su mujer o interpretado al piano, se presenta ahora atravesado por el dolor de lo que se ha perdido para siempre y no volverá nunca más.

Termina la parte central del movimiento (6´08”) y comienza la reexposición final del tema principal del movimiento con la misma intensidad que al comienzo.

¿Existe algo que pudiera paliar el dolor de Elgar, nuestro propio dolor frente a las cosas, frente a lo que queremos y deseamos que no se pierda que no desaparezca, que dure siempre, pero vemos que no es así? O existe algo que salvaguarde lo que amamos o por el contrario no hay esperanza posible ni razonable. (...)(Luigi Giussani)
Autor: angel
Cottage

Elgar at Brinkwells

Richard Westwood-Brookes focuses his expertise on Elgar’s time and compositions in Sussex. Recovering from ill health and depressed by the war, Elgar found solace in the tranquillity of ‘Brinkwells’. The beauty of the surrounding countryside inspired him to write some of his most intimate music.


Brinkwells Cottage, near Bedham
Brinkwells Cottage, near Bedham
The cottage was once the home of Sir Edward Elgar. He used this as a country retreat from 1917 to 1920 and it was here that he composed his famous cello concerto. © Copyright Peter Whitcomb

(...) On 2nd May 1917 Lady Elgar viewed a cottage near Fittleworth in West Sussex. She wrote in her diary:"Lovely place, sat in lovely wood & heard nightingale, turtle doves, & many other dicksies [birds] & saw lizards".Sir Edward Elgar was up to his eyes in London performances - The Sanguine Fan at the Coliseum and a run-through of The Fringes of the Fleet. Despite his large house - Severn House - in Hampstead, he needed to escape from wartime and wartorn London.They both travelled to Brinkwells on 24th May and Elgar liked what he saw. His first words were "It is too lovely for words".Elgar loved that cottage and, with the arrival of a piano, his thoughts turned to chamber music. It was at Brinkwells that Elgar composed his String Quartet, Piano Quintet and Sonata for Violin and Piano. He also wrote his Cello Concerto here.
After Lady Elgar's death in 1920, Elgar retreated to Brinkwells. He finally gave it up in late 1921.It was - much later - the home of composer Robert Walker for fifteen years.


Brinkwells

(...) Elgar compuso el Concierto para violonchelo, Op. 85 (su última obra maestra orquestal) en 1919, justo después de la catástrofe supuesta por la I Guerra Mundial, que destruiría para siempre el mundo que él había conocido. La pieza estuvo terminada en agosto de 1919 en la cabaña Brinkwells que Elgar poseía cerca de Fittelworth, en el condado de Sussex... Esta partitura fue estrenada el 27 de octubre de 1919 en el Queen’s Hall de Londres, bajo la dirección del compositor, con Felix Salmond como solista y la Orquesta Sinfónica de Londres. (...)



http://lavidaseoye.com/?p=40
http://lapaseata.wordpress.com/
http://www.elgarfoundation.org/
http://www.elgar.org/3cello-c.htm
http://es.wikipedia.org/wiki/Edward_Elgar
http://www.flickr.com/photos/webrarian/1773222778/
http://www.thespring.co.uk/talks/event/1421-elgar-at-brinkwells
http://www.hyperion-records.co.uk/dc.asp?dc=D_CDA67857&vw=dc
http://blog.educastur.es/iespraviamusica/2009/10/06/el-concierto-para-violonchelo-de-e-elgar/


sábado, 19 de noviembre de 2011

Elecciones del 20-N en Españalandia



"Se acercan las elecciones. La paz universal es declarada y los zorros muestran un interés sincero por prolongar la vida de las gallinas"
George Eliot




"Cuando los políticos comienzan a describir el color del viento es que se están aproximando las elecciones"
Robert Lembke

"¿No sería más fácil que el gobierno disuelva al pueblo y elija otro?"
Bertolt Brecht


miércoles, 16 de noviembre de 2011

La cabaña del poeta Robert Service


Archivo:Robert W. Service.jpg


Robert William Service (16 de enero de 1874 – 11 de septiembre de 1958) fue un poeta y escritor, algunas veces denominado "el bardo del Yukón".[1] [2] Es famoso por sus obras sobre el norte de Canadá, incluyendo sus poemas "The Shooting of Dan McGrew", "The Law of the Yukon" y "The Cremation of Sam McGee".
Además de sus trabajos sobre el Yukón, Service también escribió poesía recreada en lugares tan diversos como Sudáfrica, Afganistán y Nueva Zelanda. Su literatura tiene una perspectiva desde el Imperio británico.

Robert Service and his cabin at Dawson City

Robert Service's cabin
Cabaña de Robert Service en Dawson City

Le modeste intérieur de la cabane de Robert Service.
El modesto interior de la cabaña de Robert Service

By Robert W. Service 1874–1958


There are strange things done in the midnight sun
By the men who moil for gold;
The Arctic trails have their secret tales
That would make your blood run cold;
The Northern Lights have seen queer sights,
But the queerest they ever did see
Was that night on the marge of Lake Lebarge
I cremated Sam McGee.

Now Sam McGee was from Tennessee, where the cotton blooms and blows.
Why he left his home in the South to roam 'round the Pole, God only knows.
He was always cold, but the land of gold seemed to hold him like a spell;
Though he'd often say in his homely way that "he'd sooner live in hell."

On a Christmas Day we were mushing our way over the Dawson trail.
Talk of your cold! through the parka's fold it stabbed like a driven nail.
If our eyes we'd close, then the lashes froze till sometimes we couldn't see;
It wasn't much fun, but the only one to whimper was Sam McGee.

And that very night, as we lay packed tight in our robes beneath the snow,
And the dogs were fed, and the stars o'erhead were dancing heel and toe,
He turned to me, and "Cap," says he, "I'll cash in this trip, I guess;
And if I do, I'm asking that you won't refuse my last request."

Well, he seemed so low that I couldn't say no; then he says with a sort of moan:
"It's the cursèd cold, and it's got right hold till I'm chilled clean through to the bone.
Yet 'tain't being dead—it's my awful dread of the icy grave that pains;
So I want you to swear that, foul or fair, you'll cremate my last remains."

A pal's last need is a thing to heed, so I swore I would not fail;
And we started on at the streak of dawn; but God! he looked ghastly pale.
He crouched on the sleigh, and he raved all day of his home in Tennessee;
And before nightfall a corpse was all that was left of Sam McGee.

There wasn't a breath in that land of death, and I hurried, horror-driven,
With a corpse half hid that I couldn't get rid, because of a promise given;
It was lashed to the sleigh, and it seemed to say: "You may tax your brawn and brains,
But you promised true, and it's up to you to cremate those last remains."

Now a promise made is a debt unpaid, and the trail has its own stern code.
In the days to come, though my lips were dumb, in my heart how I cursed that load.
In the long, long night, by the lone firelight, while the huskies, round in a ring,
Howled out their woes to the homeless snows— O God! how I loathed the thing.

And every day that quiet clay seemed to heavy and heavier grow;
And on I went, though the dogs were spent and the grub was getting low;
The trail was bad, and I felt half mad, but I swore I would not give in;
And I'd often sing to the hateful thing, and it hearkened with a grin.

Till I came to the marge of Lake Lebarge, and a derelict there lay;
It was jammed in the ice, but I saw in a trice it was called the "Alice May."
And I looked at it, and I thought a bit, and I looked at my frozen chum;
Then "Here," said I, with a sudden cry, "is my cre-ma-tor-eum."

Some planks I tore from the cabin floor, and I lit the boiler fire;
Some coal I found that was lying around, and I heaped the fuel higher;
The flames just soared, and the furnace roared—such a blaze you seldom see;
And I burrowed a hole in the glowing coal, and I stuffed in Sam McGee.

Then I made a hike, for I didn't like to hear him sizzle so;
And the heavens scowled, and the huskies howled, and the wind began to blow.
It was icy cold, but the hot sweat rolled down my cheeks, and I don't know why;
And the greasy smoke in an inky cloak went streaking down the sky.

I do not know how long in the snow I wrestled with grisly fear;
But the stars came out and they danced about ere again I ventured near;
I was sick with dread, but I bravely said: "I'll just take a peep inside.
I guess he's cooked, and it's time I looked"; ... then the door I opened wide.

And there sat Sam, looking cool and calm, in the heart of the furnace roar;
And he wore a smile you could see a mile, and he said: "Please close that door.
It's fine in here, but I greatly fear you'll let in the cold and storm—
Since I left Plumtree, down in Tennessee, it's the first time I've been warm."

There are strange things done in the midnight sun
By the men who moil for gold;
The Arctic trails have their secret tales
That would make your blood run cold;
The Northern Lights have seen queer sights,
But the queerest they ever did see
Was that night on the marge of Lake Lebarge
I cremated Sam McGee.




http://explorenorth.com/library/service/bl-servicecabin.htm
http://blogues.cyberpresse.ca/trotter/2010/07/06/fantome-saloon-et-poesie/