(...) Subido por Masadas1985 el 11/02/2011
Rehabilitar habilitar una esperanza posibilitar un lugar un encuentro habitar un espacio un tiempo abrir los ojos a media caña respirar oler cada mañana caminar por las nubes regar los cipreses coger un puñado de arena sembrar la tierra con el viento oler oler la vida quedarse inmóvil viendo pasar las nubes... MOLER LA VIDA.
El tema central de este Blog es LA FILOSOFÍA DE LA CABAÑA y/o EL REGRESO A LA NATURALEZA o sobre la construcción de un "paradiso perduto" y encontrar un lugar en él. La experiencia de la quietud silenciosa en la contemplación y la conexión entre el corazón y la tierra. La cabaña como objeto y método de pensamiento. Una cabaña para aprender a vivir de nuevo, y como ejemplo de que otras maneras de vivir son posibles sobre la tierra.
viernes, 28 de octubre de 2011
Homenaje a los masoveros del Maestrazgo
(...) Subido por Masadas1985 el 11/02/2011
lunes, 24 de octubre de 2011
domingo, 2 de octubre de 2011
La cabane de Daudet.
Alphonse Daudet, grand admirateur et ami de Frédéric Mistral, a écrit en provençal ce poème dédié à la cabane camarguaise.
Pico à la porto emé si bano
Estre soulet dins la cabano
Tout soulet coumo un mas de Crau
E vèire pèr un pichot trau
Alin, bèn liuen, dins lis engano
Lusi li palun de Girau
E rèn ausi que lou mistrau
Picant la porto emé si bano,
Pièi de tèms en tèms li campano
Di rosso de la tour dòu Brau !...
Frappe à la porte avec ses cornes
Être tout seul dans la cabane
Tout seul comme un mas de Crau
Et voir par un petit trou
Là-bas, loin, dans les salicornes
Luire les marais de Giraud
Et ne rien entendre que le mistral
Frappant à la porte avec ses cornes
Puis de temps à autre les clochettes
Des chevaux de la tour de Brau !...
http://www.renaissance-saintoise.org/comments.asp?id=40
*La cabane
Mais c'est l'après-midi surtout que la cabane est charmante. Par nos belles journées d'hiver méridional, j'aime rester tout seul près de la haute cheminée où fument quelques pieds de tamaris. Sous les coups du mistral ou de la tramontane, la porte saute, les roseaux crient, et toutes ces secousses sont un bien petit écho du grand ébranlement de la nature autour de moi. Le soleil d'hiver fouetté par l'énorme courant sous un ciel bleu admirable. La lumière arrive par saccades, les bruits aussi; et les sonnailles des troupeaux entendues tout à coup, puis oubliées, perdues dans le vent, reviennent chanter sous la porte ébranlée avec le charme d'un refrain... L'heure exquise, c'est le crépuscule, un peu avant que les chasseurs n'arrivent. Alors le vent s'est calmé. Je sors un moment. En paix le grand soleil rouge descend, enflammé, sans chaleur. La nuit tombe, vous frôle en passant de son aile noire toute humide. Là-bas, au ras du sol, la lumière d'un coup de feu passe avec l'éclat d'une étoile rouge, avivée par l'ombre evironnante. Dans ce qui reste de jour, la vie se hâte. un long triangle de canards vole très bas, comme s'ils voulaient prendre terre; mais tout à coup la tête de la colonne dresse le cou, remonte, et tous les autres derrière lui s'emportent plus haut avec des cris sauvages. Bientôt un piétinement immense se rapproche, pareil à un bruit de pluie. Des milliers de moutons, rappelés par les bergers, harcelés par les chiens, don t on entend le galop confus et l'haleine haletante, se pressent vers les parcs, peureux et indisciplinés. Je suis envahi, frôlé, confondu dans ce tourbillon de laines frisées, de bêlements; une houle véritable où les bergers semblent portés avec leur ombre par des flots bondissants... Derrière les troupeaux, voici des pas connus, des voix joyeuses. La cabane est pleine, animée, bruyante. Les sarments flambent. On rit d'autant plus qu'on est plus las. C'est un étourdisement d'heureuse fatigue, les fusils dans un coin, les grands bottes jetées pêle-mêle, les carniers vides, et à côté les plumages roux, dorés, verts, argentés, tout tachés de sang. La table est mise; et dans la fumée d'une bonne soupe d'anguilles, le silence se fait, le grand silence des appétits robustes, interrompu seulement par les grognements féroces des chiens qui lapent leur écuelle à tâtons devant la porte ... La veillée sera courte. Déjà, près du feu, clignotant lui aussi, il ne reste plus que le garde et moi. Nous causons, c'est-à-dire nous nous jetons de temps en temps l'un à l'autre des demi-mots à la façon des paysans, de ces interjections presque indiennes, courtes et vite éteintes comme les dernières étincelles des sarments consumés. Enfin le garde se lève, allume sa lanterne, et j'écoute son pas lourd qui se perd dans la nuit..." |
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http://aiguesmortes.free.fr/daudet.htm
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*En Camargue
jueves, 29 de septiembre de 2011
Bon jour l'Automne!
martes, 27 de septiembre de 2011
Une poétique de la cabane
- Gilles A. Tiberghien, Notes sur la nature, La cabane et quelques autres choses, Paris, Le Félin, Collection La marche des temps, 2005. 160 pages, 17 euros.
LAND ART
http://www.crowdbooks.com/projects/land-art/show_details_new
domingo, 25 de septiembre de 2011
La choza de Shitou Xiqian
El canto de la choza de paja
Shitou Xiqian
CHANT DE LA CABANE D'HERBE
Shitou Xiqian
Sans rien de valeur dedans.
Après un bon repas, j'aime y faire la sieste.
Le chaume de foin semble encore tout neuf;
Quand il sera fatigué, j'en mettrai du frais.
Qui y habite y est toujours présent,
Mais on ne le trouve ni dedans ni dehors.
Il ne traîne pas avec les gens du monde,
Et il n'aime rien de ce qu'ils aiment.
Cette petite hutte contient tout l'univers,
Et mon corps de chair en est une part intégrale.
Les grands Bodhisattvas ne doutent pas de mon idée,
Même si les humains peuvent la trouver étrange.
Si vous dites que ma cabane a l'air déglingué,
Je vous dirai que là où elle est se trouve l'Esprit Un.
A l'est ou à l'ouest, au nord ou au sud,
Ce qui compte, ce sont de solides fondations.
Avec ses pins verts au-dessus du toit
Et ses claires fenêtres dans les murs,
Même un palais royal ne peut s'y comparer.
La soutane sur mes épaules,
Une pélerine sur ma tête, aucun souci.
Ce n'est pas que je me félicite d'y vivre,
Comme un marchand vantant son produit.
C'est seulement qu'à la tombée du jour,
Mon esprit est sans limites, devant et derrière.
Quand j'ai rencontré mon maître et entendu ses mots,
J'ai décidé de me faire une hutte et d'y habiter.
Sans considérer les contraintes sociales,
Je fais ce dont j'ai envie.
Et pourtant, quoi qu'on vous en dise,
Mon vrai but est d'éveiller les gens.
Si vous voulez rencontrer la "personne" de la hutte,
Il vous faudra d'abord chercher le côté physique.
| La qualité symbolique du poème est vraiment remarquable. Shitou dit que sa hutte d'herbe contient tout l'univers, et il l'identifie avec son propre corps. Si vous voulez vous "éveiller", si vous voulez découvrir la "personne" (la Nature de Bouddha) dans l'univers matériel, vous devrez d'abord vous occuper du corps ou du moi physique; c'est-à-dire, étudier la véritable nature des phénomènes (la vacuité). |
C'est sur cette bordure rocheuse adjacente au temple du Pic du Sud que Shitou Xiqian construisit sa hutte de méditation, telle qu'il la décrit dans le "Chant de la cabane d'herbe."
http://directoaldharma.blogspot.com/2010/08/shitou-xiqian-el-canto-de-la-choza-de.html
http://zenmontpellier.voila.net/fr/ancetres/cabanerb.html
http://zenmontpellier.voila.net/fr/ancetres/chanphotos.html
sábado, 24 de septiembre de 2011
La philosophie et la cabane
http://savatier.blog.lemonde.fr/2009/10/24/la-cabane-au-fond-du-jardin-de-michel-onfray/
La casa-cabaña de Arno Schmidt
| Arno Schmidt |
http://es.wikipedia.org/wiki/Arno_Schmidt
http://youtu.be/-Y5sODlQLYk
viernes, 23 de septiembre de 2011
Patrick Poivre d'Arvor et sa cabane perchée
Resté fidèle à sa maison d'enfance de Trégastel, en Bretagne, le romancier (Prix Interallié), animateur de Vol de nuit et présentateur star du 20 heures, revient régulièrement dans cette demeure chargée d'histoire. Du haut de sa cabane, perchée dans les arbres, il poursuit une oeuvre solitaire placée sous le signe de l'évasion.
http://www.evene.fr/tout/patrick-poivre-d-arvor
